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Publications

Publications

L’analyse balistique judiciaire : pourquoi les nouvelles technologies remettent en cause les anciennes certitudes

Depuis plus d'un siècle, les experts en balistique témoignent avec une quasi-certitude absolue que des balles correspondent à des armes précises. De nouvelles recherches révèlent que les taux d'erreur pourraient être bien plus élevés que ce que les tribunaux croyaient, soulevant des questions sur les condamnations fondées sur ces preuves.

Crime Réel Médecine légale & preuves

Entomologie médico-légale : comment les mouches à viande révèlent l’heure du décès

Lorsque des enquêteurs découvrent un corps, les insectes arrivés en quelques minutes après le décès deviennent les témoins les plus fiables. L'entomologie médico-légale utilise le développement des mouches à viande pour établir l'heure du décès des victimes, une technique documentée pour la première fois en Chine en 1235 et toujours considérée comme l'étalon-or.

Crime Réel Médecine légale & preuves

La Pathologie médico-légale des empoisonnements : pourquoi les métaux lourds restent l’arme silencieuse par excellence

Depuis le règne de l’arsenic comme « roi des poisons » jusqu’à la dévastation invisible du thallium, les métaux lourds ont échappé à la détection pendant des siècles. Les techniques modernes permettent d’identifier ces toxines à des concentrations de l’ordre du milliardième, mais encore faut-il d’abord suspecter un meurtre.

Crime Réel Médecine légale & preuves

La science médico-légale de l’heure du décès : pourquoi les estimations sont bien moins précises que sur les écrans

Les séries policières présentent les estimations de l’heure du décès avec une précision chirurgicale. En réalité, la science médico-légale affronte des marges d’erreur mesurées en heures, des formules dont la précision varie de 10 à 60 % selon les lieux, et des directives officielles avertissant que ces estimations ne devraient jamais servir à écarter des suspects.

Crime Réel Médecine légale & preuves

Le Déficit Forensique dans la Détection de la Traite des Êtres Humains : Pourquoi l’IA Passe à Côté des Victimes les Plus Vulnérables

Les registres officiels ne captent qu’à peine six pour cent des victimes de traite des êtres humains. Les systèmes d’intelligence artificielle, formés sur des données biaisées, obtiennent leurs pires performances sur les populations marginalisées, précisément celles les plus exposées à la traite. L’écart entre les promesses technologiques et la réalité des enquêtes n’a jamais été aussi grand.

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